Du 2 au 7 MAI


Exposition collective des étudiants de la Villa Arson
Une exposition de mémoires,
Une discothèque silencieuse

vernissage jeudi 2 mai à 18h
 
 

Exposition de & avec Benjamin Bichard, Anna Byskov, Zora Cahusac, Marion Charlet, Camille Debray, Alys Demeure, Mailys D.Perret, Loup Gangloff, Sophie Graniou, Laurie Gérardo, Yasmina Hatem, Cindy Lelaurin, Sandra Lorenzi, Aurélie Menaldo, Maryline M'Gaides, Stéphanie Raimondi, Coline Vecten
Sur une proposition de Mathieu Copeland, avec Noël Dolla et Pascal Pinaud


Cette réflexion est née d'une collaboration entre les étudiants de la Villa Arson et Mathieu Copeland, curator d'exposition.
"Une exposition de mémoires"... s'ouvre sur un paradoxe et propose de penser cette notion générique, comment poser des termes précis pour entrevoir et exposer l'impossible réalité de cette substance.

Penser exposition comme on écrit une partition, ou la polyphonie des oeuvres génère une création homogène et globale..."une exposition de mémoires" met en place un mouvement autogénérateur qui repense la réalité du Dojo. Les oeuvres d'artistes, les archives du lieux et les espaces de travail sont utilisés et réactualisés, générant ainsi de nouvelles productions. "Une discothèque silencieuse" est mise en place et le souvenir de ce lieu unique se fond dans l'installation. Les résidus, les déplacements, les citations éclatent le sens et activent le procesus de mémoire.

L'enjeu dépasse ainsi l'idée de représentation, s'offrant la mémoire d'un lieu et l'accumulation de mémoires fictives. S'insérant dans le cadre d'une exposition, cet environnement met en valeur les modes de productions inérents à chaque engagement artistique : les contextes spatio-temporels, la médiation effective entre l'oeuvre et le spectateur, et finalement les traces produites.

Les cartels de toutes les oeuvres exposées depuis les débuts du Dojo, enveloppent l'idée de mémoire et invitent les spectateurs à déambuler à travers le lieu.
L'espace du Dojo est fractionné en deux axes symétriques, comme un espace bipolaire se réfléchissant.
Le rocher, fil conducteur de toutes les expositions, s'offre comme la mémoire d'une idée, une idée énoncée, projet évoqué puis abandonné dont le souvenir du premier comme une réminiscence de neige en mai.
Des interventions au cours de l'exposition invitent les spectateurs à questionner leur mémoire immédiate de l'oeuvre.



 

une exposition de mémoire, une discothèque silencieuse

Une exposition de mémoires, une discothèque silencieuse, 2008


 


LES PARTENAIRES DU DOJO
Conseil Régional Provence Alpes-Côte d’Azur, Direction centrale des Affaires culturelles de la Ville de Nice, Conseil Général des Alpes-Maritimes, Ministère de la Culture - DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, Villa Arson, Outremer, Albertini Zolpan, Bonne Résolution, Alphagraf, Coudert, Perfecta.