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DU 27 JANVIER AU 31 MARS 2006 |
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Niek VAN DE STEEG Paradoxes |
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Le projet du Dojo est dinviter
des artistes qui souhaitent répondre à la spécificité
même du lieu. Le Dojo partage en effet les locaux de lagence
conseil en communication Publicis Outremer. Il est donc important que
les artistes simprègnent de cet environnement et sengagent
à mener une reflexion qui passe souvent par des solutions menées
in situ.
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Lartiste
ne manque pas de relever le contexte du Dojo : association artistique
liée à un grand groupe publicitaire. Son intervention comporte
plusieurs niveaux de lecture :
- Celui du projet spécifique lié au réaménagement de l'espace de travail, intégrant l'activité professionnelle et les aspects sociaux et humains. En portant une attention particulière aux hommes et aux femmes qui travaillent ici, lartiste a intégré certaines notions telles que le rapport à lespace et à lintimité de chacun, les relations liées au métier de chacun, la circulation et les repères visuels donnés par la mise en couleur. - les situations croisées mettant en exergue les systèmes de lart, de léconomie et de la politique. Les portraits des chefs détat chinois, américain et russe placés dans les vitrines du Dojo, accompagnés dun tableau noir, se prolongent par le portrait de Maurice Lévy, placé frontalement à lentrée au-dessus du prototype de la Table trou noir vortex, situent le Dojo au cur de la problématique quant à la question de lart. - celui, enfin, lié au propre projet artistique de l'artiste, qui reprend son travail sur le système des organisations, dont les structures de correction en sont le processus de déclinaison. Ces projets, dont certains ont été réalisés, sont dessinés sur la face des paravents. Le Dojo est donc entièrement investi par le projet de lartiste qui a appréhendé cet espace selon ses principes, et proposant sa correction au système relevé ainsi mis en exergue. |
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